Le Maroc s’impose une fois de plus comme la puissance incontestée du tennis africain. La Confédération Africaine de Tennis (CAT) a décerné au royaume le Trophée des nations pour la huitième année consécutive, saluant ainsi la domination marocaine sur l’ensemble des compétitions continentales, toutes catégories confondues. Cette distinction récompense une saison marquée par des performances remarquables, tant en individuel qu’en équipe, confirmant l’excellence du système de formation marocain.
Une saison 2026 couronnée par des succès en Tunisie
La consécration continentale intervient alors que les jeunes talents marocains brillaient lors du Championnat Arabe U14, organisé en Tunisie du 16 au 23 août 2026. Sur les quatre titres en jeu, trois sont revenus au Maroc, illustrant la profondeur de son vivier de joueurs. En simple garçons, Soulaymane Jamji a remporté le titre après une finale 100% marocaine face à Adam Smihi, tandis que Nacer Mouaffak complétait le podium en demi-finale. Chez les filles, Yacout El Rhaffouli s’est imposée face à la Tunisienne Meriem Miladi, ajoutant une nouvelle ligne à son palmarès.
L’équipe nationale confirme sa suprématie collective
Le Maroc a également dominé la compétition par équipes. Chez les garçons, Soulaymane Jamji, Nacer Mouaffak et Adam Smihi ont remporté le titre de Champions Arabes U14, tandis que l’équipe féminine, composée de Lilya Jelloule, Joumana Ouazzani et Yacout El Rhaffouli, a décroché la médaille d’argent. Ces résultats soulignent non seulement le talent individuel des joueurs, mais aussi la cohésion et la préparation collective des équipes marocaines, souvent citées comme un modèle en Afrique.
Un modèle à suivre pour le tennis africain
La Fédération royale marocaine de tennis (FRMT) a salué ces performances, rappelant que cette distinction s’inscrit dans la continuité d’une politique sportive ambitieuse. Le Maroc, déjà reconnu pour ses succès en Coupe Davis et en Fed Cup, confirme ainsi sa place de leader sur le continent. Cette domination pourrait inciter d’autres nations africaines à renforcer leurs investissements dans la formation des jeunes, afin de réduire l’écart avec le royaume chérifien. Une chose est sûre : le tennis marocain n’a pas fini de faire parler de lui.