Le président mondial du Réseau des Organisations des Jeunes Leaders Africains des Nations Unies (ROJALNU), Abraham Zida Bila, a officiellement proposé de confier le leadership de l'Organisation du Pacte Patriotique International (IPPO) au président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Cette recommandation, formulée lors d'une rencontre à Nairobi, vise à ériger la vision souverainiste et panafricaniste du dirigeant burkinabè en modèle de référence pour les relations internationales.
Une nouvelle gouvernance pour l'IPPO
L'Organisation du Pacte Patriotique International, née d'une initiative lancée en 2021 lors du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, regroupe aujourd'hui plus de 150 institutions à travers 50 pays. Son cadre d'action repose sur quatre piliers fondamentaux : le droit au développement, à la souveraineté, à la dignité et à la paix. En proposant la candidature du Capitaine Ibrahim Traoré, Abraham Zida Bila souhaite insuffler une dynamique qui place la jeunesse et l'indépendance des peuples au centre des débats mondiaux, afin de rompre avec les logiques de domination.
La trajectoire burkinabè comme modèle
Lors de son intervention, le président du ROJALNU a mis en avant la gestion actuelle du Burkina Faso et l'expérience de l'Alliance des États du Sahel (AES) comme des exemples concrets de prise en main du destin national. Pour M. Bila, cette approche démontre qu'il est possible de transformer des nations riches en ressources mais historiquement freinées dans leur développement. L'enjeu est de promouvoir un ordre international fondé sur des intérêts mutuellement bénéfiques, plutôt que sur une hiérarchie imposée par les puissances dominantes.
Mobilisation internationale à Ouagadougou
Dans la continuité de cette vision, une échéance importante a été annoncée pour la fin de l'année 2026. Un Colloque mondial de la jeunesse se tiendra en décembre prochain à Ouagadougou. Cet événement se veut une plateforme de réflexion et d'engagement pour les organisations de la société civile, les intellectuels et les acteurs du développement. Il servira de cadre pour approfondir les principes de l'IPPO, qui prône une coopération internationale respectueuse des droits de chaque État, sous le mot d'ordre d'un monde sans domination.