L'Assemblée de l'État d'Ekiti a franchi une étape clé dans la mise en place du nouvel exécutif du gouverneur Biodun Oyebanji en confirmant deux commissaires sortants et en validant la création de dix postes de conseillers spéciaux. Cette décision, prise au début du second mandat de quatre ans du gouverneur, vise à assurer une continuité dans la gestion des dossiers stratégiques de l'État.
Reconduction des piliers de l'exécutif
Lors d'une séance plénière tenue ce mercredi, les législateurs ont entériné la nomination de Dayo Apata, avocat émérite (Senior Advocate of Nigeria), au poste de procureur général et commissaire à la Justice, ainsi que celle d'Akintunde Oyebode au portefeuille des Finances. Ces deux personnalités occupaient déjà ces fonctions lors du premier mandat de M. Oyebanji. Le président de l'Assemblée, Adeoye Aribasoye, a justifié cette confirmation rapide par la qualité du travail accompli précédemment et la parfaite connaissance des rouages législatifs dont font preuve ces deux responsables.
Un report pour le secteur de la santé
Si la confirmation des deux commissaires a été actée sans difficulté, le processus concernant Oyebanji Filani, pressenti pour le ministère de la Santé et des Services sociaux, a été décalé. À la demande expresse de l'intéressé, l'Assemblée a accepté de reporter son audition au 2 novembre prochain. Ce délai constitue un ajustement technique dans le calendrier de formation du gouvernement, sans remettre en cause la nomination elle-même.
Renforcement de l'appareil administratif
Au-delà des nominations ministérielles, l'Assemblée a accédé à la requête du gouverneur concernant l'autorisation de nommer dix conseillers spéciaux. Bien que les identités et les portefeuilles spécifiques de ces futurs collaborateurs n'aient pas encore été rendus publics, cette mesure répond à la volonté de l'exécutif de renforcer son administration. Selon les déclarations officielles, ces nominations sont destinées à soutenir le travail gouvernemental dans des secteurs jugés critiques, permettant ainsi de consolider les acquis du premier mandat et de maintenir une dynamique de gouvernance stable pour les quatre prochaines années.