Le gouverneur de l'État de Cross River, Bassey Otu, a officiellement condamné l'agression survenue mercredi contre le convoi de Peter Obi, candidat à la présidence, lors de son déplacement à Calabar. Face à cet acte de violence, les autorités locales ont ordonné l'ouverture immédiate d'une enquête pour identifier et interpeller les responsables.
Une réponse ferme des autorités de Cross River
Dans une déclaration transmise par son porte-parole, Linus Obogo, le gouverneur Otu a exprimé sa désapprobation totale face à cet incident. Il a qualifié l'agression d'inacceptable et a réaffirmé la position de son administration : une tolérance zéro à l'égard de toute forme de violence politique ou de criminalité. Le gouverneur a formellement instruit les services de sécurité de mobiliser tous les moyens nécessaires pour traquer les auteurs de ces troubles et les traduire devant la justice.
La protection du droit à l'expression politique
Au-delà de la condamnation de l'acte, le gouverneur a tenu à souligner l'importance de préserver un climat électoral serein. Selon lui, aucun acteur politique ne doit subir d'intimidation ou d'entrave dans l'exercice de ses droits démocratiques. L'État de Cross River, traditionnellement reconnu pour son hospitalité et son sens du dialogue, se doit de garantir la sécurité de tous les candidats, quelle que soit leur affiliation politique, afin de permettre un échange pacifique avec l'électorat.
Préserver l'image de marque de l'État
Pour l'administration de Bassey Otu, cet événement constitue une entorse aux valeurs fondamentales de la région, ancrées dans l'harmonie et le respect mutuel. Le gouverneur a insisté sur le fait que cet acte isolé ne reflète en rien l'identité culturelle de Cross River. En ordonnant des poursuites judiciaires, le gouvernement cherche à envoyer un signal fort pour prévenir toute récidive et assurer que l'État demeure un espace ouvert et sécurisé pour les activités politiques légales, conformément aux standards de civilité attendus dans le pays.