Le gouvernement de l'État d'Ogun justifie l'annulation d'une concession foncière pour non-paiement

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 32 lectures
Le gouvernement de l'État d'Ogun justifie l'annulation d'une concession foncière pour non-paiement

Le gouvernement de l'État d'Ogun a formellement démenti les allégations de révocation arbitraire concernant une parcelle de 4,6 hectares située à Fere Village. Les autorités soutiennent que l'annulation de l'offre initiale résulte du non-respect, par la demanderesse, des délais de paiement fixés pour l'acquisition du terrain.

Le non-respect des obligations financières

Selon les précisions apportées par Kayode Akinmade, conseiller spécial du gouverneur, la procédure a débuté le 7 janvier 2025 avec une demande formelle déposée par Adijat Jumoke Busari. Après inspection du site, une lettre d'offre provisoire a été émise le 25 mars 2025, assortie d'une évaluation financière de 334 493 200 nairas. La condition sine qua non pour valider cette attribution était le règlement intégral de cette somme dans un délai strict de 60 jours suivant la réception de l'avis, intervenue le 2 avril 2025.

Distinction entre frais annexes et coût du foncier

L'administration souligne qu'au 17 juin 2025, la demanderesse a bien effectué un versement de 2 304 200 nairas. Toutefois, ce montant ne couvrait que les charges statutaires annexes — telles que les frais d'enregistrement, la location annuelle du sol et les relevés topographiques — et non le prix d'achat du terrain lui-même. Les composantes principales du coût, incluant la prime d'acquisition et les contributions aux infrastructures, sont restées impayées à l'échéance, entraînant mécaniquement l'annulation de l'offre conformément aux termes contractuels.

Réallocation et perspectives de conciliation

Suite à cette annulation, la parcelle a été réattribuée à une autre entreprise pour un projet de développement industriel. Face à la controverse médiatique, le gouvernement d'Ogun a tenu à préciser qu'il n'a pas fermé la porte à une résolution amiable. En mars 2026, des engagements ont été pris pour accompagner la demanderesse initiale vers une solution de relocalisation sur un autre site, sur une base humanitaire. À ce jour, les autorités indiquent n'avoir reçu aucune notification formelle concernant une suite à donner à cette proposition de relocalisation, tout en réaffirmant que la gestion du dossier demeure strictement conforme aux procédures administratives en vigueur.

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