Le vice‑ministre ghanéen du Commerce, de l’Agribusiness et de l’Industrie, Sampson Ahi, a lancé un appel aux entreprises polonaises et européennes pour investir au Ghana, en s’appuyant sur la stabilité démocratique du pays et son rôle stratégique au sein de l’AfCFTA. Il a souligné que ces atouts offrent un accès direct à un marché continental de près de 1,4 milliard de consommateurs.
Un appel officiel lors du Business Mixer d’Accra
Lors d’une table ronde intitulée « What Investors Need to Know from Both Governments » organisée dans le cadre du TOP CHARITY ChangeMAKERS Africa Business Mixer, Sampson Ahi a directement sollicité les investisseurs polonais. Le panel, tenu à Accra, visait à clarifier les conditions et les opportunités offertes par le Ghana aux partenaires étrangers.
Ghana, porte d’entrée du commerce africain grâce à l’AfCFTA
Le pays met en avant son statut d’hôte du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA). Ce cadre, qui regroupe 54 États africains, crée une plateforme unique pour le commerce intra‑africain et représente un marché potentiel d’environ 1,4 milliard de personnes. Pour les entreprises européennes, cela signifie la possibilité de s’implanter dans un hub logistique et administratif facilitant l’accès à l’ensemble du continent.
Atouts économiques et sociaux mis en avant
Ahi a rappelé que le Ghana bénéficie d’un environnement démocratique stable, d’un respect consolidé de l’État de droit et d’une classe moyenne en expansion. Ces facteurs, selon lui, renforcent la confiance des investisseurs et offrent un terrain propice au développement d’activités commerciales et industrielles durables.
Perspectives d’investissement pour les entreprises européennes
Le vice‑ministre a encouragé les entreprises polonaises et d’autres pays européens à explorer les projets d’investissement, notamment dans le secteur industriel où le gouvernement ghanéen cherche à renforcer la base de production locale, à créer des emplois et à approfondir les relations commerciales internationales. Selon ses propos, un afflux d’investissements étrangers contribuerait à réaliser les ambitions économiques du Ghana tout en consolidant des partenariats commerciaux plus étroits entre l’Afrique de l’Ouest et l’Europe.