Le ministre ghanéen du Développement et de l’Empowerment des jeunes, George Opare Addo, a souligné que le pays investit massivement dans la formation, la résilience et l’innovation afin de préparer sa jeunesse aux exigences d’un marché mondial en mutation. Ces actions visent à créer des moyens de subsistance durables et à renforcer la compétitivité internationale des jeunes Ghanéens.
Des programmes ciblés pour développer les compétences
Le gouvernement a mis en place plusieurs initiatives structurées autour de l’apprentissage et de la technologie. Le National Apprenticeship Programme offre des stages pratiques dans divers secteurs, tandis que le programme Adwumawura soutient l’entrepreneuriat local en accompagnant les jeunes créateurs d’entreprise. Le S.E.E.D Programme (Skills, Employment, Entrepreneurship, Development) combine formation professionnelle et insertion sur le marché du travail. Enfin, le One Million Coders Programme ambitionne de former un million de jeunes aux compétences numériques, répondant ainsi à la demande croissante de développeurs dans l’économie digitale.
Objectifs économiques et sociaux des interventions
Selon le ministre, ces mesures sont conçues pour doter les jeunes d’une capacité d’adaptation face aux évolutions rapides du contexte mondial. En renforçant les compétences techniques et entrepreneuriales, le Ghana cherche à réduire le chômage des jeunes, à stimuler la création d’entreprises locales et à positionner ses talents comme des acteurs compétitifs sur la scène internationale. L’accent mis sur la résilience vise également à préparer les jeunes à surmonter les chocs économiques et à contribuer à la stabilité sociale.
Impacts attendus sur le développement national et la contribution globale
Opare Addo a rappelé que ces programmes illustrent l’engagement du pays à faire de sa jeunesse un moteur de progrès national. En dotant les jeunes de compétences recherchées, le Ghana espère non seulement améliorer son produit intérieur brut, mais aussi jouer un rôle plus actif dans les chaînes de valeur mondiales. La formation de développeurs et d’entrepreneurs devrait favoriser l’émergence de start‑ups technologiques, renforçant ainsi l’écosystème d’innovation du pays et sa visibilité sur la scène internationale.