Le comité d’organisation des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) a annoncé une prolongation du délai de dépôt des candidatures pour la 37e édition du festival, désormais fixée au 22 septembre 2026. Cette décision vise à offrir davantage de temps aux réalisateurs et producteurs africains et tunisiens pour finaliser leurs dossiers, tout en renforçant la diversité des œuvres présentées.
Nouvelle date limite pour les candidatures
Initialement prévue à une date antérieure, la clôture des inscriptions est repoussée au 22 septembre 2026. Ce report s’applique exclusivement aux sections en compétition officielle du festival, qui se tiendra du 12 au 19 décembre 2026 à Tunis. Le calendrier révisé donne aux équipes de production une marge supplémentaire de plusieurs semaines pour peaufiner leurs projets et répondre aux exigences administratives.
Catégories concernées par la prolongation
La prolongation touche les quatre sélections principales du JCC : la compétition des longs métrages de fiction, la compétition des longs métrages documentaires, la compétition des courts métrages, ainsi que la sélection « Carthage Ciné Promesse », dédiée aux jeunes talents. En élargissant la fenêtre d’inscription, le festival espère attirer un plus grand nombre de productions locales et panafricaines, renforçant ainsi son rôle de vitrine du cinéma du continent.
Procédure d’inscription en ligne
Les candidats doivent soumettre leurs dossiers exclusivement via la plateforme numérique dédiée (https://inscription.jcc.tn). Le système en ligne centralise les pièces justificatives, les synopsis et les bandes‑annonces, facilitant le traitement des candidatures par le comité de sélection. Cette modalité digitale vise à simplifier le processus et à garantir la transparence des évaluations.
Implications pour les cinéastes africains
En prolongeant le délai, le JCC crée une opportunité supplémentaire pour les réalisateurs africains, souvent confrontés à des contraintes de financement et de logistique. Un calendrier plus souple peut encourager la participation de projets en phase de post‑production ou de finalisation, augmentant la visibilité du cinéma africain sur la scène internationale. Le festival, déjà reconnu comme un carrefour culturel majeur, pourrait ainsi renforcer son impact économique et artistique dans la région.