À un mois de la 5ᵉ édition du Festival du cinéma du Mandoul (FECIM), les responsables du comité d’organisation ont rencontré la délégée provinciale du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat du Mandoul pour obtenir un soutien institutionnel, soulignant l’enjeu du festival pour la visibilité de la région.
Rencontre entre les acteurs du festival et les autorités provinciales
Le 31 août 2026, Longaye Martine, présidente du comité d’organisation, et Noubahinguérassem Jonathan, délégué du festival, ont été reçus par Nicole Tarmadje Ndoadoumngué, déléguée provinciale chargée du tourisme, de la culture et de l’artisanat du Mandoul. Cette entrevue a permis de rappeler le calendrier du festival, prévu dans les prochaines semaines, et d’insister sur la nécessité d’un appui logistique et promotionnel de la part des services publics.
Objectifs du FECIM : dynamiser le tourisme et l’artisanat local
Les organisateurs positionnent le FECIM comme un levier de développement économique pour le Mandoul. En réunissant réalisateurs, acteurs et producteurs de la région et d’ailleurs, le festival vise à attirer des visiteurs, à stimuler l’activité des hôtels, restaurants et commerces, et à mettre en avant les savoir‑faire artisanaux locaux. Le soutien de la délégation provinciale est perçu comme essentiel pour garantir la visibilité du programme et faciliter l’accès aux infrastructures nécessaires.
Appel à un soutien concret et aux partenaires privés
Longaye Martine a souligné que, au-delà du soutien institutionnel, le festival a besoin de partenaires privés pour financer la logistique, la communication et les prix décernés aux œuvres présentées. Jonathan a rappelé que le FECIM, désormais à sa cinquième édition, a déjà démontré sa capacité à rassembler un public diversifié, mais que la pérennité du projet dépend d’un financement stable et d’une coopération étroite entre les acteurs publics et privés.
Perspectives pour la prochaine édition
Si les engagements annoncés se concrétisent, le FECIM pourrait renforcer la notoriété du Mandoul comme destination culturelle, encourager la production cinématographique régionale et créer des opportunités d’emploi temporaires dans le secteur de l’événementiel. Les organisateurs restent toutefois vigilants quant à la disponibilité des ressources et à la capacité des autorités à répondre aux besoins exprimés lors de la réunion du 31 août.