Le 14 septembre, le premier comité de pilotage du Projet d’Initiatives de développement local et de Finance inclusive s’est réuni au siège du Conseil provincial de la Tandjilé. Ouvert par Saleh Bourma, ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre des Finances, chargé de l’Économie et du Plan, cet atelier marque le lancement officiel d’une feuille de route visant à structurer le développement régional d’ici 2030.
Un cadre institutionnel renforcé pour la région
La séance a réuni les autorités provinciales, les représentants du ministère des Finances et les acteurs locaux chargés de la mise en œuvre du projet. En ouvrant les travaux, Saleh Bourma a rappelé l’importance d’ancrer les politiques de développement dans une dynamique inclusive, où la finance joue un rôle clé pour mobiliser les ressources des petites entreprises et des coopératives.
Objectifs du projet de développement local et de finance inclusive
Le dispositif, intitulé Projet d’Initiatives de développement local et de Finance inclusive, a pour ambition de créer un cadre propice à la croissance économique durable dans la région de la Tandjilé. Il s’articule autour de trois axes principaux : la planification de projets d’infrastructures adaptés aux besoins locaux, le renforcement de l’accès au financement pour les acteurs économiques de proximité, et la mise en place de mécanismes de suivi afin d’assurer la transparence et l’efficacité des investissements.
Enjeux et perspectives à l’horizon 2030
En s’inscrivant dans la perspective 2030, le comité vise à aligner les actions locales sur les objectifs de développement durable (ODD) adoptés au niveau national et international. La démarche devrait permettre de réduire les inégalités territoriales, de stimuler la création d’emplois et d’améliorer la résilience des communautés face aux défis climatiques et économiques. Les prochaines étapes consisteront à détailler les projets prioritaires, à mobiliser les partenaires techniques et financiers, et à établir un calendrier de mise en œuvre.