Le cabinet de l'avocat Samuel Atta Akyea a fermement rejeté les informations selon lesquelles il aurait abandonné la défense de Kwabena Adu‑Boahene, ancien directeur général du National Signals Bureau (NSB). Dans une déclaration du 10 septembre 2026, il a qualifié ces allégations de « propagande misérable et vile » et a rappelé que le dossier reste activement traité devant la Haute Cour.
Déclarations publiques d'Atta Akyea
Samuel Atta Akyea a affirmé que les rumeurs d'abandon étaient liées à un différend autour d'un document que le parquet aurait présenté comme falsifié. Selon l'avocat, ce document a été admis en preuve sans objection devant le juge Francis Apangabuno Achibanga, qui siège en tant que juge supplémentaire de la Haute Cour. Atta Akyea a souligné son incapacité à « abandonner ou renier » son client, insistant sur la continuité de la défense.
Stratégie de défense et prochaine étape juridique
Le cabinet prépare, selon les propos tenus, une « soumission très solide et crédible de non‑affaire », visant à démontrer l'absence de fondement juridique aux accusations portées contre Adu‑Boahene. L'équipe juridique reste concentrée sur la contestation des allégations de la poursuite, en suivant les procédures judiciaires établies, sans se laisser influencer par la couverture médiatique.
Critique du traitement médiatique du dossier
Atta Akyea a dénoncé ce qu'il considère comme un « procès médiatique » où les mensonges se propagent rapidement. Il a rappelé que les questions de preuve et de droit doivent être tranchées par le tribunal, et non dans l'arène publique. En qualifiant les accusations contre son client de « sordides », il a exprimé sa confiance dans la capacité de la défense à convaincre la justice.
Enjeux pour la justice et la transparence au Ghana
Ce différend met en lumière les tensions entre le système judiciaire et les médias dans les affaires à forte visibilité. La manière dont la Haute Cour traitera le document contesté et la soumission de la défense pourra influencer la perception de l'indépendance judiciaire et la confiance du public dans les institutions publiques, notamment le NSB, organisme clé des télécommunications et de la sécurité des communications au Ghana.