L'ancien gouverneur de l'État d'Imo, le sénateur Rochas Okorocha, a formellement réfuté les allégations faisant état de l'émission d'un mandat d'arrêt contre sa personne pour des faits présumés de faux. Par la voix de son porte-parole, il exige la publication immédiate de tout document judiciaire officiel sous 48 heures, qualifiant ces informations de manœuvres visant à tromper l'opinion publique.
Incohérences chronologiques dans la procédure
Le camp de l'ancien gouverneur souligne une anomalie temporelle majeure dans les rapports circulant sur les réseaux sociaux. Selon ces derniers, le mandat d'arrêt aurait été émis le 9 octobre 2026, sur la base d'une pétition datée du 8 octobre 2026. Pour M. Okorocha, il est matériellement impossible qu'une enquête, un dépôt de plainte et une décision judiciaire aient pu être conclus en un laps de temps aussi restreint, remettant ainsi en cause la véracité même de l'ordonnance alléguée.
Clarification sur le dossier électoral
Au cœur de cette controverse se trouve une pétition émanant du commissaire électoral résident (REC) de l'État d'Imo, Barrister Ibejiako. Contrairement aux rumeurs, cette requête ne viserait pas directement M. Okorocha, mais demanderait aux services de sécurité, notamment la police et le DSS, d'enquêter sur un document circulant sur la victoire présumée de l'ancien gouverneur lors des primaires du parti APC pour le district sénatorial d'Imo Ouest. L'entourage de l'ancien gouverneur insiste sur le fait qu'aucune mise en cause directe n'a été formulée par les autorités électorales.
Défi lancé aux auteurs des allégations
Face à ce qu'il qualifie de campagne de désinformation, le sénateur Okorocha a mis au défi les instigateurs de ces rumeurs de rendre public le mandat d'arrêt ou l'ordonnance du tribunal mentionnés. En l'absence de preuve matérielle, il appelle le public à la vigilance et à ignorer ces informations. Le sénateur insiste sur la nécessité de préserver la stabilité au sein de sa formation politique, l'APC, en évitant de se laisser distraire par ce qu'il considère comme des manœuvres politiques visant à ternir son image.