L'acteur et pasteur Timothy Bentum déplore le désintérêt du secteur cinématographique ghanéen pour la lutte contre la drogue

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 9 lectures
L'acteur et pasteur Timothy Bentum déplore le désintérêt du secteur cinématographique ghanéen pour la lutte contre la drogue

L'acteur et pasteur ghanéen Timothy Bentum a publiquement exprimé sa frustration face à l'indifférence de ses pairs du milieu cinématographique concernant une campagne de sensibilisation aux dangers de la drogue. Malgré son appel à mobiliser l'influence des célébrités pour des causes sociales, l'initiative peine à susciter l'adhésion nécessaire au sein de l'industrie.

Un appel à la mobilisation resté sans écho

Timothy Bentum, figure médiatique et responsable religieux, a tenté de fédérer des acteurs influents, dont Gloria Sarfo, autour d'un projet visant à prévenir la toxicomanie chez les jeunes. Malgré sa proposition de financer lui-même les sessions de sensibilisation, il a constaté une absence totale de retour de la part de ses collègues. Selon lui, cette passivité contraste avec les sollicitations qu'il reçoit par ailleurs pour des besoins d'ordre spirituel ou personnel, soulignant une rupture dans la réciprocité de l'engagement collectif.

La quête de célébrité au détriment de l'impact social

Pour l'acteur, ce désintérêt reflète une tendance préoccupante au sein du secteur : la priorité donnée à la notoriété et à la réussite individuelle au détriment de la responsabilité sociale. Il estime que les personnalités publiques, par leur audience, possèdent un levier puissant pour éduquer les populations et encourager des changements de comportement. Il déplore que le temps consacré à l'introspection et à la réflexion sur les enjeux de société soit sacrifié sur l'autel de la popularité.

Vers une approche confidentielle pour briser le silence

Conscient des réticences de certains acteurs à s'afficher publiquement sur des sujets sensibles comme la toxicomanie, Timothy Bentum propose désormais des garanties de confidentialité. Il se dit prêt à signer des accords de non-divulgation (NDA) pour protéger l'identité de ceux qui souhaiteraient soutenir la cause sans s'exposer. Cette démarche vise à lever les freins liés à l'image publique, tout en réaffirmant que la lutte contre la drogue demeure un impératif de santé publique et de sécurité communautaire qui dépasse les carrières individuelles.

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