Dans le cadre de la Semaine mondiale de l'éducation aux médias et à l'information, des spécialistes réunis à Kinshasa alertent sur les risques liés à la prolifération des contenus non vérifiés en ligne. L'enjeu est de doter les citoyens, et particulièrement la jeunesse, d'outils critiques pour endiguer la propagation des fausses nouvelles et des discours trompeurs.
La vulnérabilité face aux flux numériques
À Kinshasa, comme dans de nombreuses métropoles africaines, les plateformes telles que Facebook, TikTok, WhatsApp et X sont devenues les principaux vecteurs d'information. Si cette instantanéité facilite l'accès aux actualités, elle expose également les utilisateurs à des contenus manipulés, des images sorties de leur contexte ou des rumeurs présentées comme des faits établis. L'UNESCO définit l'éducation aux médias comme une compétence indispensable pour analyser, évaluer et utiliser l'information de manière responsable, transformant ainsi le citoyen en un acteur conscient de son environnement numérique.
Méthodologie pour une vérification citoyenne
Face à la difficulté de distinguer le vrai du faux, les experts préconisent une approche méthodique avant tout partage. La première étape consiste à identifier systématiquement la