La Richmond Amoateng Foundation déploie à Juaben une stratégie multidimensionnelle visant à soutenir la jeunesse locale tout en renforçant les liens avec la diaspora. En articulant ses actions autour de l'éducation, du sport et de l'aide sociale, l'organisation cherche à créer un écosystème favorable à la cohésion communautaire et au développement durable.
Leviers d'engagement social et sportif
La fondation utilise le sport comme un vecteur de rassemblement, notamment à travers l'organisation de tournois de football lors des périodes de fêtes comme Pâques. Ces compétitions ne se limitent pas à la pratique physique : elles visent à favoriser l'interaction entre les jeunes de différentes localités, tout en inculquant des valeurs de travail d'équipe et de solidarité. Parallèlement, l'organisation intervient sur le plan social avec des actions concrètes, à l'instar d'un programme de distribution alimentaire ayant bénéficié à 5 000 enfants durant la période de Noël.
Priorité à la réussite éducative
L'éducation constitue un pilier central de l'action de la fondation. Dans une démarche d'accompagnement scolaire, des rencontres sont organisées avec les anciens candidats au BECE (Basic Education Certificate Examination). Ces sessions de travail servent à motiver les élèves, à les encourager à maintenir leurs efforts académiques et à viser de meilleurs résultats scolaires, soulignant ainsi le rôle de l'instruction dans le développement futur de la communauté.
Mobilisation de la diaspora pour le développement local
Consciente de l'importance des ressources extérieures, la fondation a initié un dialogue structuré avec la diaspora de Juaben, notamment via des échanges avec la Juaben Association au Royaume-Uni. Ces discussions visent à identifier des opportunités concrètes de collaboration pour soutenir la jeunesse. Cette stratégie est complétée par des événements culturels comme le festival « December in Juaben », qui permet de célébrer l'héritage commun et de renforcer l'attachement des membres de la diaspora à leur localité d'origine, tout en impliquant les leaders locaux tels que H/W Kusi et Samuel Aikins dans la gouvernance de ces projets.