La polémique autour de la finale de la CAN 2025 relance le débat sur la gouvernance du football continental

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 37 lectures
La polémique autour de la finale de la CAN 2025 relance le débat sur la gouvernance du football continental

La première intervention de Walid Regragui en tant que consultant pour Canal+ a ravivé les tensions autour de la finale de la CAN 2025. Au-delà des critiques personnelles adressées au sélectionneur sénégalais Pape Thiaw, ces déclarations mettent en lumière les fragilités institutionnelles de la Confédération africaine de football (CAF) dans la gestion des litiges sportifs.

Une finale sous le signe de la contestation

Le 18 janvier 2026, la finale opposant le Sénégal au Maroc à Rabat a été marquée par un incident majeur : le retrait temporaire des joueurs sénégalais de la pelouse après l'octroi d'un penalty en faveur du Maroc en fin de temps réglementaire. Bien que la rencontre ait repris pour se conclure par une victoire sénégalaise après prolongations, le résultat a été ultérieurement inversé sur tapis vert. Walid Regragui a qualifié cet épisode de préjudiciable pour l'image du football africain, ciblant directement la gestion de l'événement par son homologue sénégalais.

Les failles de la procédure d'appel

La controverse dépasse désormais le cadre du terrain pour atteindre les instances dirigeantes. La crédibilité du jury d'appel de la CAF est directement remise en question suite à l'aveu du président Patrice Motsepe concernant une faille procédurale liée à la présence de Moez Nasri au sein de cette instance. Cette irrégularité technique fragilise la décision initiale d'attribuer le titre au Maroc et place la confédération dans une position délicate à l'approche de l'examen du recours sénégalais.

Un enjeu de crédibilité pour la CAF

Le dossier, qui sera officiellement réexaminé le 8 octobre prochain, cristallise les attentes des observateurs quant à la capacité de l'instance africaine à garantir une équité sportive irréprochable. La multiplication des polémiques autour des décisions arbitrales et administratives lors de cette édition de la CAN souligne un besoin urgent de réforme dans les processus de gouvernance. Pour les instances du football continental, l'enjeu est de restaurer la confiance des acteurs et du public, alors que les critiques sur le professionnalisme des procédures se font de plus en plus insistantes.

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