La nouvelle ministre ghanéenne de l’Environnement place la protection des ressources naturelles au cœur de sa mission

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 35 lectures
La nouvelle ministre ghanéenne de l’Environnement place la protection des ressources naturelles au cœur de sa mission

La nouvelle ministre ghanéenne de l’Environnement, Zanetor Agyeman-Rawlings, a fait de la préservation des ressources naturelles une priorité absolue pour son mandat. Dans une déclaration publique à l’issue de sa prise de fonction, elle a souligné l’urgence de traiter l’environnement comme un patrimoine national plutôt que comme une source d’exploitation sans limites.

Un héritage à transmettre aux générations futures

Pour Zanetor Agyeman-Rawlings, l’environnement ghanéen ne doit plus être considéré comme une ressource à épuiser, mais comme un legs à protéger. « Nous sommes des gardiens chargés de préserver notre flore, notre faune, nos plans d’eau, nos terres et nos ressources naturelles, pour cette génération et pour celles à venir », a-t-elle déclaré. Cette vision place la durabilité au centre de sa feuille de route, avec une approche collective impliquant l’État, les citoyens et les acteurs locaux.

Ghana face à des défis environnementaux majeurs

La ministre a identifié cinq enjeux critiques pour le pays : le changement climatique, l’exploitation minière illégale, la pollution, la dégradation des écosystèmes et la gestion des déchets. « Ces défis exigent du courage, de l’innovation, de la collaboration et, surtout, des actions décisives », a-t-elle insisté. Pour y répondre, elle compte s’appuyer sur un réseau pluridisciplinaire, associant scientifiques, chercheurs, entrepreneurs et communautés locales. Son objectif : transformer ces obstacles en opportunités de développement durable.

Une vision du service public centrée sur l’impact citoyen

Zanetor Agyeman-Rawlings a également rappelé que la fonction publique est un devoir de sacrifice et de responsabilité. « La valeur d’une charge publique ne se mesure pas à l’aune du poste occupé, mais à l’impact sur les vies des citoyens », a-t-elle affirmé. Elle a appelé les Ghanéens à s’unir autour de cette ambition, insistant sur le fait que la protection de l’environnement et le progrès scientifique doivent servir l’intérêt national. Son message final : « Ce combat dépasse les individus. Il s’agit de l’héritage que nous laisserons aux générations futures. »

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