Le 8 septembre 2026, la marine nigériane a intercepté une cargaison de 71 kg de cannabis à bord d’une pirogue commerciale sur le fleuve Niger, à Kogi, et a arrêté trois personnes soupçonnées de trafic. La saisie a été remise à la National Drug Law Enforcement Agency (NDLEA) pour poursuivre les investigations, soulignant le rôle croissant de la surveillance fluviale dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.
Patrouille fluviale et arrestation des suspects
Lors d’une mission de surveillance riveraine menée par le navire NNS Lugard, des renseignements fiables ont indiqué le déplacement d’une cargaison illicite. Les équipes de la marine ont intercepté le bateau près du quai communautaire de Chintako, dans la zone du Bassa Local Government, et ont procédé à l’arrestation de trois individus le même jour.
71 kg de cannabis cachés dans une embarcation commerciale
Les autorités ont découvert les 71 kg de cannabis sativa dissimulés dans le compartiment arrière d’une grande embarcation en bois destinée au transport de marchandises. Le volume de la saisie, important pour une opération fluviale, montre que les réseaux de trafic exploitent les voies intérieures pour contourner les contrôles côtiers.
Remise à la NDLEA et suite de l’enquête
Le lendemain, le 9 septembre, la marine a transféré les suspects et la marchandise à la commanderie de la NDLEA dans l’État de Kogi. Les enquêteurs de la NDLEA ont indiqué qu’ils chercheront à identifier l’origine de la cargaison, les propriétaires du bateau et les réseaux à l’origine de l’approvisionnement.
Implications pour la sécurité intérieure et la lutte anti‑drogue
Le porte‑parole de la marine a rappelé que cette interception illustre l’efficacité d’une approche basée sur le renseignement pour sécuriser les voies navigables intérieures du Nigeria. En renforçant la coopération entre la marine et les agences anti‑drogue, le pays vise à freiner les activités criminelles organisées qui utilisent les fleuves comme corridors logistiques.