Le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation a franchi une étape clé dans le renouvellement de l'encadrement territorial guinéen. Après l'examen de centaines de dossiers, les autorités ont rendu publique la liste des candidats présélectionnés pour occuper les fonctions stratégiques de gouverneurs de région et de préfets.
Une sélection drastique pour les postes de gouverneurs
Le processus de recrutement pour les postes de gouverneur de région s'est révélé particulièrement sélectif. Sur les 28 dossiers de candidature déposés auprès des services compétents, seuls deux profils ont été retenus à l'issue de cette première phase d'examen. Ce filtre rigoureux souligne la volonté du ministère de privilégier des critères de compétence stricts pour ces fonctions de haute responsabilité administrative.
Un vivier de 92 candidats pour les préfectures
Concernant les postes de préfet, l'ampleur de la mobilisation a été nettement plus importante. Le ministère a dû traiter un total de 735 candidatures. Au terme de cette phase de présélection, 92 candidats ont été retenus pour poursuivre le processus. Ces individus devront désormais démontrer leur aptitude à gérer les enjeux locaux lors des prochaines étapes de l'évaluation.
Prochaines étapes du processus d'évaluation à Conakry
Les candidats retenus sont désormais convoqués à Conakry, avec une date limite fixée au jeudi 5 novembre 2026. Cette étape consistera en une série d'entretiens et d'épreuves d'évaluation pratique destinés à affiner le choix final. Le ministère a précisé que les modalités logistiques, incluant les lieux et horaires précis, seront communiquées individuellement aux intéressés.
Transparence et mérite comme piliers du recrutement
Le département de l'Administration du territoire a tenu à rappeler que cette présélection ne constitue en aucun cas une nomination automatique. Le processus s'inscrit dans une démarche visant à garantir l'égalité de traitement entre les postulants. Les autorités assurent que la suite de la sélection reposera sur les principes de transparence et de mérite, afin de s'assurer que les futurs responsables territoriaux possèdent les compétences requises pour leurs missions respectives.