La Fondation Endeavour a officiellement lancé son édition 2026 de la « Rentrée Solidaire », un programme d'accompagnement éducatif ciblant 333 élèves et étudiants sénégalais. Cette initiative, qui combine aides financières, dotations en fournitures et opportunités de stages, vise à renforcer l'égalité des chances dans les zones d'implantation du groupe minier.
Un soutien ciblé pour les communautés locales
Le dispositif se concentre principalement sur Dakar et la région de Kédougou, zone géographique où se situe le complexe minier de Sabodala-Massawa. L'objectif affiché est de lever les freins financiers qui pèsent sur les familles, notamment en milieu rural. Selon Saïba Mady Cissokho, intendant du Lycée de Khossanto, les bourses individuelles de 250 000 FCFA permettent d'alléger significativement les charges liées à la scolarité, favorisant ainsi une plus grande sérénité dans le parcours académique des bénéficiaires.
Trois axes pour couvrir le cursus scolaire
L'accompagnement se décline en trois programmes distincts pour répondre aux besoins spécifiques de chaque niveau d'études. Le volet « Pépites d’Or » a récompensé 254 enfants de collaborateurs pour leurs résultats scolaires. Parallèlement, le programme « Jeunes en Scolarité » soutient 77 élèves issus des communautés riveraines des sites miniers, une mesure destinée à lutter contre le décrochage scolaire. Enfin, le volet « Élites de demain » accompagne deux étudiants prometteurs à travers des bourses universitaires couplées à des stages pratiques au sein des opérations du groupe.
L'enjeu de l'insertion professionnelle
Au-delà de l'aide matérielle, la stratégie de la Fondation Endeavour intègre une dimension de professionnalisation. En proposant des stages au sein de ses bureaux et sites opérationnels, l'organisation cherche à créer un pont concret entre le monde académique et le marché du travail. Pour Aziz Sy, Vice-président Affaires publiques pour le Sénégal, la Guinée et le Mali, cette approche vise à transformer le potentiel des jeunes en compétences opérationnelles. Cette dynamique est perçue par les bénéficiaires, à l'instar de Bintou Keita, élève à Makhana, comme un levier de confiance essentiel pour encourager la persévérance scolaire, particulièrement chez les jeunes filles en milieu rural.