La plateforme de services financiers OPay a officiellement démenti les rumeurs persistantes annonçant l'arrêt de ses activités au Nigeria. Face à la propagation virale de ces fausses informations, l'entreprise a engagé une collaboration étroite avec les autorités compétentes pour identifier les responsables de cette manœuvre déstabilisatrice.
Une enquête ouverte avec les services de renseignement
La direction juridique d'OPay a confirmé, lors d'une conférence de presse, que le Département des services d'État (DSS) et la police nigériane ont été saisis du dossier. L'entreprise affirme avoir transmis des éléments de preuve concrets aux forces de l'ordre afin de faciliter l'identification des auteurs de ces messages frauduleux. Akinfolabi Rokosu, conseiller juridique en chef de la fintech, a souligné que l'objectif est de garantir une application stricte de la loi contre ceux qui cherchent à nuire à la réputation de la société par la diffusion de contenus malveillants.
La continuité des services confirmée
Les dirigeants de l'entreprise ont tenu à rassurer formellement leur base d'utilisateurs. Dotun Adekunle, directeur des opérations et de la technologie, a rappelé que la plateforme demeure pleinement opérationnelle, contredisant ainsi les allégations qui prédisaient une cessation d'activité dès le 1er septembre. Pour les responsables d'OPay, la persistance de ces rumeurs, malgré leur caractère infondé, illustre les risques liés à la manipulation de l'information dans l'écosystème numérique.
La vigilance face aux documents contrefaits
Au-delà de l'enquête judiciaire, OPay appelle ses clients à une grande prudence face aux communications circulant sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées. La direction a insisté sur le fait que l'apparence officielle d'un document, incluant l'usage détourné de logos ou de chartes graphiques, ne constitue en rien une preuve d'authenticité. L'entreprise exhorte les utilisateurs à ne fonder aucune décision financière sur des messages non vérifiés et à privilégier exclusivement ses canaux de communication officiels pour toute information relative à la gestion de leurs comptes.