La FIFA a rendu le 28 octobre 2026 une décision contraignante contre le club égyptien Al Ittihad Alexandria, qui doit désormais régler 70 000 $ d’arriérés de salaires à l’attaquant angolais Cristóvão Mabululu. Le club dispose de 45 jours pour s’acquitter de la dette, sous peine de sanctions pouvant bloquer ses futures recrues.
FIFA impose le paiement de 70 000 $ à Al Ittihad Alexandria
Le Comité de règlement des différends (CRD) de la FIFA a conclu que le club était redevable envers Mabululu, dont le contrat de formation n’avait pas été honoré. La somme due, fixée à 70 000 $, représente les salaires impayés depuis le début du litige. Cette décision s’inscrit dans la politique de l’organe mondial du football visant à garantir le respect des obligations contractuelles entre clubs et joueurs.
Délai de 45 jours et intérêts annuels de 5 %
Le club a reçu un délai de 45 jours à compter de la notification de la décision pour régler la totalité du montant. En cas de paiement partiel ou différé, un intérêt annuel de 5 % s’appliquera jusqu’au règlement complet. Cette clause vise à inciter les clubs à honorer rapidement leurs engagements financiers et à compenser le préjudice subi par le joueur.
Sanctions prévues en cas de non‑paiement
Si Al Ittihad Alexandria ne respecte pas le délai imparti, la FIFA pourra imposer une interdiction de recrutement pouvant s’étendre sur trois périodes d’enregistrement consécutives. Une telle mesure empêcherait le club d’inscrire de nouveaux joueurs lors des fenêtres de transfert, affectant directement sa compétitivité nationale et régionale.
Implications pour le marché des transferts en Égypte
Cette décision rappelle aux clubs égyptiens les risques financiers liés aux retards de paiement. Une interdiction de recrutement aurait des répercussions sur la capacité du club à renforcer son effectif, à attirer des talents étrangers et à maintenir son niveau de performance dans le championnat local. Elle pourrait également inciter d’autres clubs à réviser leurs pratiques de gestion salariale afin d’éviter des sanctions similaires.