La FENAPES sollicite un nouveau report de la rentrée scolaire au 19 octobre 2026, invoquant les inondations persistantes au Sénégal

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 19 lectures
La FENAPES sollicite un nouveau report de la rentrée scolaire au 19 octobre 2026, invoquant les inondations persistantes au Sénégal

La Fédération nationale des associations de parents d’élèves et étudiants du Sénégal (FENAPES) a officiellement saisi le ministre de l’Éducation nationale pour demander un nouveau report de la rentrée scolaire, désormais envisagé pour le lundi 19 octobre 2026, en raison de pluies intenses et d’inondations qui touchent encore de nombreuses écoles.

Une requête formelle adressée au ministère

Dans un communiqué publié le 9 octobre à Dakar, la FENAPES, présidée par Ibrahima Top, a rappelé son précédent appel du 5 octobre qui avait conduit à un premier report au 12 octobre. Le texte insiste sur le caractère urgent de la situation et sollicite un délai supplémentaire d’une semaine afin de garantir la sécurité des élèves avant la reprise des cours.

Inondations et précipitations : un risque immédiat pour les élèves

Le service météorologique national (ANACIM) a annoncé des pluies fortes du 10 au 12 octobre, notamment dans la capitale. Plusieurs établissements restent sous l’eau, rendant les locaux dangereux et compromettant les conditions d’hygiène. La FENAPES argue que reprendre les cours immédiatement après ces épisodes exposerait les enfants à des accidents évitables et à des problèmes de santé liés à l’humidité et à la contamination.

Vers un calendrier scolaire résilient aux aléas climatiques

Au-delà du report ponctuel, la fédération profite de l’occasion pour remettre en question le cadre traditionnel de l’année scolaire, qui s’étend d’octobre à juin. Elle propose de réorganiser le cycle scolaire de novembre à juillet, conservant ainsi une durée de neuf mois tout en évitant la coïncidence avec la saison des pluies et les risques d’inondation. Cette suggestion vise à aligner le système éducatif sur les réalités climatiques du pays, tout en maintenant le volume horaire requis.

Attente d’une décision ministérielle et incertitude des familles

Le ministère de l’Éducation nationale, qui avait justifié le premier report par la nécessité de sécuriser les établissements, doit maintenant trancher rapidement. De nombreuses familles restent dans l’ignorance quant à la date exacte de la reprise, ce qui complique l’organisation logistique et la planification des déplacements scolaires. La réponse du gouvernement sera scrutée de près, tant pour la sécurité immédiate que pour les perspectives d’une réforme du calendrier scolaire à plus long terme.

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