La Fédération sénégalaise de lutte (FSL) a achevé dimanche son séminaire de formation à l’Arène nationale de Pikine, réunissant 60 arbitres, techniciens et administrateurs. L’objectif était de les aligner sur les exigences techniques et administratives de l’United World Wrestling, en vue des prochains Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) qui se tiendront à Dakar en 2026.
Un programme piloté par des experts internationaux
Les ateliers ont été conduits par Célestin Palescu, spécialiste roumain de l’UWW, et Vincent Aka, expert ivoirien de la même fédération. Tous deux ont partagé les dernières normes de compétition, les procédures de contrôle des poids et les exigences de certification des arbitres, afin d’assurer une conformité totale avec les standards mondiaux.
Vers une professionnalisation du corps technique sénégalais
Le séminaire s’inscrit dans la stratégie de la FSL visant à professionnaliser la lutte au Sénégal. En plus de préparer les cadres aux exigences des JOJ, la formation répond à une circulaire publiée le 11 mai 2026, qui impose des règles strictes aux manifestations de lutte organisées à l’étranger et menace les promoteurs non autorisés de sanctions. Cette démarche vise à sécuriser le rayonnement du sport sénégalais tout en garantissant la légitimité des compétitions officielles.
Appel à la mobilisation et perspectives pour la sélection nationale
À la clôture, le président de la FSL, Ibrahima Sène, surnommé « Bira », a exhorté les techniciens à rester engagés aux côtés de la sélection nationale et à soutenir les athlètes dans leur quête de performance. Il a souligné que le succès du Sénégal aux JOJ dépendra de la capacité du corps technique à appliquer les standards appris, tant sur le plan sportif que administratif.
Présences officielles et gouvernance du corps d’arbitrage
La cérémonie a compté la participation de personnalités telles que Meïssa Ndiaye, Moustapha Guèye, Ndiambé Diop et Khalifa Sow, témoignant de l’importance institutionnelle accordée à cet événement. La Commission centrale des arbitres, présidée par Sitor Ndour, a également été mise en avant, renforçant la légitimité du processus de formation et son alignement avec les exigences de l’UWW.