La Fédération française de football initie une stratégie pour évincer Gianni Infantino de la présidence de la FIFA

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 32 lectures
La Fédération française de football initie une stratégie pour évincer Gianni Infantino de la présidence de la FIFA

La Fédération française de football (FFF) a officiellement acté une rupture stratégique avec la direction actuelle de la FIFA. En retirant son soutien à Gianni Infantino pour l'élection prévue en mars 2027, l'instance française ambitionne désormais de structurer une alternative crédible pour la présidence de l'organisation mondiale.

Un désaveu motivé par des divergences de gouvernance

Le comité exécutif de la FFF, par la voix de son président Philippe Diallo, a justifié cette décision par une rupture de confiance profonde. Si le soutien à Gianni Infantino était encore de mise en juin dernier, la multiplication des polémiques a fini par convaincre les dirigeants français de changer de cap. Au cœur des critiques figure notamment le projet, désormais abandonné, d'ouverture du capital de la Coupe du monde à des investisseurs privés, une initiative perçue comme une dérive commerciale incompatible avec la vision de la FFF pour le football mondial.

Vers une candidature alternative structurée

Pour peser sur le prochain scrutin, la FFF ne compte pas agir seule. Elle a entamé un cycle de consultations auprès d'experts en gouvernance, d'universitaires et d'acteurs internationaux du football. L'objectif est de définir un projet solide capable de fédérer les autres fédérations membres, particulièrement au sein de l'UEFA. Parmi les pistes explorées, la Fédération prévoit d'échanger avec Kevin Lamour, ancien haut cadre de la FIFA, dont le départ récent a été marqué par des critiques ouvertes contre la gestion actuelle de l'institution.

Le défi du calendrier électoral

La manœuvre française s'inscrit dans un calendrier extrêmement serré. Alors que les candidatures officielles pour la présidence de la FIFA doivent être déposées avant le 18 novembre, la FFF doit rapidement transformer ses réflexions en une proposition politique cohérente. Si le nom d'Arsène Wenger, actuel directeur du développement du football mondial, circule parmi les profils susceptibles d'alimenter les débats, la Fédération française insiste sur la nécessité de construire une candidature légitime et fédératrice avant de désigner un porteur de projet officiel.

Le Briefing KUMBA

L'essentiel de l'actu panafricaine, chaque matin par email.

Discussion

Commentaires

Les commentaires sont modérés avant publication. Respectez les personnes et le débat.

Aucun commentaire publié pour le moment.

Soyez le premier à participer à la discussion.

Votre pays

KUMBA priorisera les contenus de ce pays.

Aucun pays trouvé.