La Direction technique de l’arbitrage (DTA) a conclu que le penalty non accordé à Lens contre Monaco aurait dû être validé, suite à une main du défenseur sénégalais Sabidou Sané à la 18e minute.
Analyse de la situation à la 18e minute
Au cours du premier tiers de jeu, le ballon a heurté le bras de Sabidou Sané alors qu’il se tenait dans une posture qui augmentait la surface de son corps, créant ainsi un avantage artificiel. Selon le règlement, toute utilisation du bras ou de la main qui modifie le cours du jeu doit être sanctionnée par un penalty lorsque l’infraction se produit dans la surface de réparation.
Pourquoi la déviation précédente n’annule pas la sanction
Le tir d’Éric Dier, qui a pu toucher le ballon avant la main, a été examiné par la DTA. Le texte de la loi 12 précise que la présence d’une déviation antérieure ne constitue pas une exception à la règle de la main. Ainsi, même si le ballon a été partiellement dévié par la jambe de l’attaquant, la faute de Sané reste pleinement sanctionnable.
Implications pour le déroulement du match
L’absence du penalty a privé Lens d’une occasion de marquer tôt dans la rencontre, un moment qui aurait pu changer la dynamique du match. Au-delà du résultat immédiat, cette décision met en lumière le rôle crucial de la DTA dans la garantie d’une application uniforme du règlement, notamment dans les championnats où chaque point compte pour le classement final.
Rôle de la DTA et perspectives pour les prochains matchs
La DTA intervient en amont pour clarifier les situations litigieuses et éviter les contestations post‑match. Son rappel de la loi 12 montre que les arbitres sont tenus de respecter strictement les critères de la main, même lorsque d’autres facteurs (déviation, trajectoire du ballon) sont présents. Les clubs et les observateurs suivront de près les futures décisions afin d’évaluer la cohérence de l’arbitrage dans la Ligue 1.