Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Thierry Rakotonarivo, a remis hier le rapport de synthèse des ateliers préparatoires au Conseil chrétien des Églises de Madagascar (FFKM). Cette transmission s’inscrit dans le cadre du processus de concertation nationale qui vise à structurer le dialogue entre les partis politiques, la société civile et les institutions religieuses avant les échéances électorales.
Une remise officielle au cœur d’une rencontre bilatérale
Lors d’une réunion à Antananarivo, Thierry Rakotonarivo a conduit une délégation de la CENI auprès de Mgr Samoela Jaona Ranarivelo, président du FFKM. Au programme, la remise du document de synthèse qui regroupe les conclusions des trois journées d’ateliers tenues fin mai. Ces ateliers avaient réuni des représentants de la société civile, des partis politiques et des acteurs régionaux afin de poser les bases d’un dialogue constructif.
Contenu du rapport et objectifs des ateliers de mai
Le rapport de synthèse recense les attentes exprimées par les participants, les points de convergence et les zones de tension identifiées. Il propose notamment des recommandations pour structurer les commissions de travail, garantir la transparence du processus électoral et renforcer la participation citoyenne. La CENI le présente comme un outil technique destiné à éviter la reprise à zéro du débat national et à orienter les futures phases de concertation.
Le rôle du FFKM comme médiateur historique
Le Conseil chrétien des Églises de Madagascar, fort de son réseau de structures régionales, poursuit sa mission de médiation en recueillant les attentes des populations locales. En s’appuyant sur les données fournies par la CENI, le FFKM pourra alimenter les discussions au sein des commissions de travail, tout en assurant une représentation des voix de terrain dans le processus décisionnel.
Transparence et accès public aux documents
Tous les documents remis lors de la rencontre ont été publiés sur le site officiel de la CENI, offrant ainsi aux citoyens, aux observateurs et aux médias la possibilité de consulter les propositions soumises. Cette diffusion vise à renforcer la légitimité du processus de concertation et à encourager un suivi citoyen des engagements pris par les parties prenantes.