Le tirage au sort de la CAN féminine de volley-ball 2026 a révélé des groupes exigeants pour les équipes africaines, avec des places pour les Jeux olympiques de Los Angeles en jeu. Le Sénégal, championne d'Afrique en titre, affronte l'Égypte et l'Ouganda dans un groupe B particulièrement compétitif. Le Cameroun, finaliste, devra composer avec le Nigeria, la Tunisie et le Ghana dans le groupe C.
Un groupe B à haut risque pour le Sénégal
Le Sénégal, qui défend son titre continental, hérite d'un groupe B où l'Égypte, finaliste en 2024, figure parmi les favoris. Avec l'Ouganda et le Burkina Faso, les Lionnes de la Téranga devront faire preuve de rigueur pour éviter une élimination précoce. Une performance insuffisante pourrait compromettre leurs ambitions olympiques, d'autant que les places pour Los Angeles 2028 sont en jeu.
Le Cameroun face à la Tunisie et au Nigeria
Dans le groupe C, le Cameroun, finaliste de l'édition précédente, affronte le Nigeria, puissance historique du volley-ball africain, ainsi que la Tunisie et le Ghana. Ce groupe, considéré comme le plus relevé, promet des duels intenses. Les Lionnes indomptables devront compter sur leur expérience et leur cohésion pour espérer se qualifier pour les phases finales.
Le Kenya et l'Algérie en position de force
Le pays hôte, le Kenya, évolue dans un groupe A où il affronte le Mali et la Zambie. Avec deux victoires en qualifications, les Lionnes kényanes partent favorites pour terminer en tête de leur poule. Dans le groupe D, l'Algérie et la RDC, deux équipes en progression, devront composer avec le Rwanda et le Burundi pour décrocher une place en quarts de finale.
Nairobi 2026 : un tremplin vers Los Angeles
La compétition, qui se déroule du 23 août au 5 septembre 2026 à Nairobi, s'annonce comme un rendez-vous décisif pour les sélections africaines. Les trois premières équipes de chaque groupe se qualifieront pour les quarts de finale, mais les enjeux dépassent le cadre continental. En effet, cette CAN servira de tournoi qualificatif pour les Jeux olympiques de 2028, offrant une opportunité historique aux joueuses africaines de briller sur la scène mondiale.