La 8ᵉ édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest s’est achevée le 18 septembre 2026 à Ouagadougou, marquée par une soirée de distinctions honorant les acteurs majeurs du secteur. Le comité d’organisation a présenté un bilan qu’il qualifie de « plus que positif », tout en formulant des recommandations stratégiques pour l’avenir du secteur.
Clôture officielle de la 8ᵉ SAMAO à Ouagadougou
La cérémonie de clôture s’est déroulée le vendredi 18 septembre, réunissant représentants gouvernementaux, entreprises minières, institutions régionales et experts du domaine. Au programme, un récapitulatif des activités menées durant la semaine, suivi d’une soirée de remise de prix. L’événement a permis de souligner la continuité du dialogue entre les parties prenantes, essentiel à la dynamique du secteur minier ouest‑africain.
Distinctions décernées aux acteurs clés du secteur minier
Lors de la soirée, plusieurs personnalités et organisations ont été récompensées pour leurs contributions à l’excellence opérationnelle, à l’innovation ou à la responsabilité sociétale. Ces distinctions visent à valoriser les bonnes pratiques et à encourager d’autres acteurs à suivre des trajectoires similaires. Bien que les noms des lauréats ne soient pas détaillés dans le communiqué, la reconnaissance officielle renforce la visibilité des meilleures performances du secteur.
Bilan jugé « plus que positif » par le comité d’organisation
Le comité d’organisation a présenté un bilan très satisfaisant, soulignant que les objectifs de la SAMAO – favoriser les échanges, partager des expériences et identifier des pistes d’amélioration – ont été largement atteints. Cette appréciation positive reflète, selon les organisateurs, une dynamique favorable du secteur minier en Afrique de l’Ouest, tant sur le plan de la production que de l’attractivité des investissements.
Recommandations stratégiques pour l’avenir du secteur
En marge de la cérémonie, le comité a formulé des recommandations destinées à l’AES (Autorité ou Association concernée) afin d’optimiser la gouvernance, d’améliorer la transparence des projets et de renforcer les cadres réglementaires. Ces orientations, bien que générales, visent à consolider les acquis et à préparer le secteur aux défis futurs, notamment en matière d’impact environnemental et de compétitivité internationale.