Le 16 septembre 2026, le Service National a livré 600 bancs à deux établissements d’enseignement public de la commune de N’djili, à Kinshasa, dans le cadre de la campagne « pas d’école publique sans bancs » lancée par le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Livraison des 600 bancs à l’ITC N’djili et à l’Institut Yimbukulu
Le lieutenant‑général Jean‑Pierre Kasongo Kabwik, commandant du Service National, a officiellement remis les nouveaux mobiliers aux responsables de l’Institut Technique de Commerce (ITC) N’djili et de l’Institut Yimbukulu. Les deux écoles, parmi les plus importantes de la commune de N’djili, accueillent chaque année plusieurs milliers d’élèves et d’étudiants. La remise des bancs vise à combler un manque criant de mobilier, qui, jusqu’à présent, contraignait les salles de classe à fonctionner avec des installations précaires.
Objectifs de la campagne « pas d’école publique sans bancs » initiée par le Président
Le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a créé la campagne « pas d’école publique sans bancs » afin de répondre à un déficit généralisé de mobilier dans les établissements d’enseignement publics et universitaires du pays. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de renforcement des infrastructures éducatives, considérées comme essentielles pour améliorer la qualité de l’apprentissage et réduire le décrochage scolaire. En mobilisant le Service National, l’État montre la volonté d’utiliser les ressources militaires pour des projets de développement civil, conformément à la mission d’assainissement de Kinshasa qui a également été confiée à cette institution.
Implications pour l’accès à l’éducation à Kinshasa
Le déploiement de ces 600 bancs représente une avancée concrète pour les élèves de N’djili, qui pourront désormais étudier dans des conditions plus dignes et sécurisées. Au-delà de l’impact immédiat, l’opération illustre la capacité du gouvernement à répondre rapidement à des besoins matériels dans le secteur éducatif, un secteur souvent sous‑financé en RDC. Si l’initiative se poursuit, elle pourrait encourager d’autres provinces à solliciter le Service National pour des projets similaires, créant ainsi un modèle de partenariat entre les forces armées et les institutions civiles. Toutefois, la pérennité de ces améliorations dépendra de la mise en place d’un suivi logistique et d’un entretien régulier du mobilier fourni.