Javier Milei dénonce l'ONU à la tribune de l'Assemblée générale et rejette toute régulation étatique de l'IA

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 29 lectures
Javier Milei dénonce l'ONU à la tribune de l'Assemblée générale et rejette toute régulation étatique de l'IA

Le président argentin Javier Milei a profité de son allocution devant l'Assemblée générale des Nations unies, le 23 septembre 2026, pour réitérer ses critiques virulentes à l'encontre de l'institution internationale. Entre remise en cause de la souveraineté argentine sur les îles Malouines et rejet catégorique d'une gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle, le dirigeant ultralibéral a fustigé ce qu'il considère comme une bureaucratie déconnectée des réalités.

Une charge frontale contre le multilatéralisme

Javier Milei a qualifié l'ONU d'organisation « inutile », accusant ses instances de favoriser l'émergence du chaos et du terrorisme international plutôt que de garantir la sécurité collective. Le chef de l'État argentin a particulièrement déploré l'inaction de l'institution concernant la revendication historique de son pays sur les îles Malouines, actuellement administrées par le Royaume-Uni. Pour le président, cette passivité illustre l'échec des mécanismes diplomatiques onusiens à protéger les intérêts nationaux souverains.

Le rejet de toute régulation étatique sur l'IA

Sur le terrain technologique, le dirigeant argentin a pris le contre-pied des appels à une coordination mondiale prônés par le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Javier Milei a balayé les « scénarios dystopiques » entourant l'intelligence artificielle, y voyant un prétexte pour accroître le contrôle de l'État sur l'innovation. Selon lui, confier la régulation de ces outils à des bureaucrates reviendrait à brider la productivité et la créativité humaine, des capacités qu'il juge essentielles pour le développement économique futur.

La remise en cause de la gestion sanitaire internationale

Le discours a également été marqué par une attaque virulente contre la gestion de la pandémie de Covid-19 par les organismes internationaux. Javier Milei a qualifié les mesures sanitaires mondiales d'« expérience de contrôle social » et a vivement critiqué l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), dont l'Argentine s'est retirée. En qualifiant ces politiques de « génocide », le président argentin a réaffirmé sa rupture idéologique avec les institutions multilatérales, qu'il accuse d'avoir porté atteinte aux libertés individuelles fondamentales au nom d'une « obsession sanitaire ».

Le Briefing KUMBA

L'essentiel de l'actu panafricaine, chaque matin par email.

Discussion

Commentaires

Les commentaires sont modérés avant publication. Respectez les personnes et le débat.

Aucun commentaire publié pour le moment.

Soyez le premier à participer à la discussion.

Votre pays

KUMBA priorisera les contenus de ce pays.

Aucun pays trouvé.