Le Joint Admissions and Matriculation Board (JAMB) a annoncé un durcissement des critères d’accréditation pour les centres de test informatisés (CBT) qui accueilleront le UTME 2027. Cette mesure vise à éliminer les établissements sous‑équipés afin de garantir aux candidats un environnement d’examen fiable, sécurisé et exempt de perturbations.
Nouvelles exigences d’accréditation pour les centres CBT
JAMB a précisé que seuls les centres disposant d’infrastructures adéquates, d’une connectivité stable et d’une capacité opérationnelle suffisante seront autorisés à recevoir les candidats. Le processus d’accréditation, qui ne sera pas automatique, servira de filtre strict pour empêcher la participation de sites ne répondant pas aux standards définis. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de l’organisme de protéger l’intégrité du test et d’assurer une expérience homogène, quel que soit le lieu d’inscription.
Intervention du registraire Segun Aina et du comité des examinateurs externes
Lors d’une réunion avec les dirigeants du groupe des Chief External Examiners, le registraire du JAMB, le professeur Segun Aina, a détaillé les critères de conformité et les étapes de l’évaluation. La séance, relayée sur le compte officiel X du Board, a permis de passer en revue les préparatifs et le niveau de préparation des centres en vue de l’accréditation. Les responsables ont souligné que le respect des exigences techniques et logistiques est désormais non négociable pour toute structure souhaitant participer à l’exercice national.
Conséquences attendues pour les candidats et le système d’examen
En filtrant les centres déficients, JAMB entend réduire les risques de pannes informatiques, de coupures d’alimentation ou d’autres incidents qui ont déjà perturbé des sessions antérieures. Pour les candidats, cela se traduit par un accès à un lieu d’examen « juste et sécurisé », limitant les sources d’anxiété liées à la fiabilité du matériel. À plus long terme, la mesure devrait renforcer la crédibilité du UTME, un examen clé pour l’accès à l’enseignement supérieur au Nigeria, et contribuer à la confiance du public dans les procédures d’admission universitaires.