Face aux dégâts causés par les pluies diluviennes dans le Djoloff, le ministre de l’Emploi, Idrissa Samb, a mené une tournée de solidarité auprès des populations sinistrées, marquant ainsi l’engagement du gouvernement en faveur des zones rurales.
Une mission humanitaire et symbolique
Après les fortes précipitations qui ont frappé le Djoloff, notamment à Linguère, le ministre s’est rendu dans les villages les plus affectés pour apporter un soutien direct aux habitants. Sa première étape l’a conduit à Thylla Warkhokh, où le pont reliant une trentaine de villages à la Route nationale s’est effondré sous l’effet des intempéries. Ce point de passage, essentiel pour les communautés locales, avait fait l’objet d’une demande de réhabilitation formulée auprès du ministre, qui avait donné son accord. La visite a permis de constater l’ampleur des dégâts et de réaffirmer l’engagement des autorités à répondre aux besoins urgents.
À Nguith, le ministre a rencontré un guide religieux, sollicitant des prières pour le pays et pour le président de la République, dans un contexte où la stabilité politique et sociale est recherchée. Cette démarche s’inscrit dans une volonté affichée de proximité avec les populations, en phase avec les orientations du chef de l’État.
Soutien concret et messages d’espoir
À Linguère, Idrissa Samb a distribué des aides financières et des denrées alimentaires à une quarantaine de familles sinistrées, qualifiant ce geste de « symbolique mais nécessaire ». Les bénéficiaires ont salué cette initiative, soulignant son utilité immédiate pour atténuer les conséquences des inondations. Les autorités locales, dont le maire de Warkhokh, Yoro Sow, ont été remerciées pour leur mobilisation malgré les contraintes liées à la saison des travaux champêtres et aux conditions climatiques difficiles.
Le ministre a également réitéré son optimisme quant à l’avenir du Djoloff, évoquant les « rampes du développement » sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye. Cette tournée, marquée par des échanges avec les communautés et les leaders religieux, illustre une volonté de renforcer le lien entre l’État et les territoires ruraux, souvent négligés en période de crise.