Un feu s’est déclaré dans la nuit de dimanche à lundi au dépôt de la SOTRA à Koumassi, à Abidjan, endommageant 55 autobus, dont 40 ont été entièrement consumés. Aucun décès ni blessé n’a été recensé, mais la société doit maintenant déterminer les circonstances exactes du départ de feu.
Bilan matériel et impact immédiat sur le réseau
Le dépôt concerné était dédié à la maintenance des véhicules. Selon les premiers constats de la SOTRA, le feu a pris dans un autobus en cours d’entretien avant de se propager à d’autres engins stationnés à proximité. Au total, 55 bus ont été touchés ; 40 d’entre eux sont complètement calcinés, les 15 restants présentant des dommages variables. Cette perte représente une part non négligeable du parc urbain, susceptible de perturber temporairement la capacité de transport de la capitale.
Aucun blessé : la réaction de la SOTRA et les mesures de sécurité
La société a rapidement confirmé qu’aucune vie n’a été mise en danger, ni parmi le personnel présent sur le site ni parmi les usagers. Cette absence de victimes souligne l’efficacité des procédures d’évacuation et de prévention des risques en place. La SOTRA a toutefois indiqué qu’elle renforcera les contrôles de sécurité dans l’ensemble de ses dépôts afin d’éviter la récurrence d’un tel incident.
Enquête en cours : identifier les causes du sinistre
Les autorités compétentes, en collaboration avec les services techniques de la SOTRA, ont ouvert une enquête pour déterminer l’origine du feu. Les investigations porteront sur d’éventuelles défaillances techniques, des erreurs humaines lors des opérations de maintenance ou des facteurs externes (ex. : court-circuit, négligence). Les conclusions permettront d’ajuster les protocoles de sécurité et d’éventuellement engager des responsabilités.
Conséquences économiques et perspectives pour la mobilité d’Abidjan
La destruction de 40 autobus représente une perte financière importante pour la SOTRA, qui devra financer le remplacement ou la réparation des véhicules. Cette charge pourrait se répercuter sur les tarifs ou sur les investissements prévus dans l’amélioration du réseau. En attendant le réapprovisionnement, la société pourrait devoir réorganiser ses lignes, augmenter la fréquence de certains services ou recourir à des véhicules de location afin de limiter les désagréments pour les usagers.