Une mobilisation écologique inclusive prend racine à Djibo, où des personnes vivant avec un handicap ont transformé une journée ordinaire en acte militant pour la planète. Sous l’impulsion du Conseil provincial des personnes vivant avec un handicap du Soum, une opération de reboisement a été organisée ce 19 août 2026, marquant leur engagement concret en faveur de l’environnement et du cadre de vie local. Une initiative qui allie écologie et inclusion, tout en rappelant le rôle central des acteurs locaux dans la préservation des écosystèmes.
Des arbres plantés dans les lieux stratégiques de Djibo
Guidés par Adama Djiblirou Tamboura, président du Conseil provincial, les participants ont investi plusieurs sites emblématiques de la ville : le Haut-Commissariat, la Direction provinciale de la Famille et de la Solidarité, la mairie et la Direction de la Police municipale. Chaque plantation symbolise à la fois un geste écologique et une reconnaissance de l’importance des espaces publics dans la lutte contre la dégradation environnementale. Cette démarche s’inscrit dans une vision globale où la protection de la nature devient un levier d’intégration et de visibilité pour les personnes en situation de handicap.
Un engagement environnemental et social
Au-delà de l’aspect écologique, cette initiative porte un message fort : l’inclusion des personnes handicapées dans les dynamiques de développement durable. Le Conseil provincial a réaffirmé sa volonté de poursuivre cette action à travers de nouvelles séances de plantation, élargissant ainsi l’impact de leur mobilisation. Cette démarche pourrait inspirer d’autres régions du Burkina Faso, où les enjeux environnementaux et sociaux se croisent de plus en plus.
Une initiative à suivre dans le Soum
Si cette première opération a permis de planter des arbres sur des sites clés, l’avenir dira si cette dynamique s’étendra à d’autres communes ou si elle donnera lieu à des partenariats avec des acteurs institutionnels ou associatifs. Une chose est sûre : cette mobilisation rappelle que l’écologie n’a pas de frontières, et que l’inclusion en est un pilier essentiel.