Après chaque catastrophe naturelle, notamment au Venezuela, des publications sur les réseaux sociaux attribuent les séismes à HAARP, un programme de recherche américain sur l’ionosphère. Ces affirmations, dépourvues de preuve scientifique, s’appuient sur des interprétations erronées de phénomènes naturels.
HAARP, dont les activités ont cessé en 2014, reste au cœur de théories conspirationnistes. Ses détracteurs suggèrent qu’il permettrait de manipuler les conditions météorologiques ou de déclencher des tremblements de terre. Pourtant, aucune étude indépendante n’a validé ces allégations, souligne le texte source.
Les scientifiques rappellent que les séismes sont des phénomènes géologiques liés à la tectonique des plaques. Leur occurrence ne peut être contrôlée par des technologies humaines. Les réseaux sociaux, en revanche, amplifient ces rumeurs, souvent relayées sans vérification.
Selon le texte source, ces allégations récurrentes illustrent la difficulté à distinguer l’information de la désinformation en période de crise. Elles soulignent aussi l’importance de s’appuyer sur des sources fiables pour analyser les catastrophes naturelles.