Google a convié la presse spécialisée à New York, le 15 septembre prochain, pour une présentation technique de ses nouveaux ordinateurs portables, les Googlebook. Malgré l'attente suscitée par cette fusion entre l'écosystème Android et la productivité web, le géant américain a confirmé que cet événement se tiendrait à huis clos, sans diffusion publique ni annonce commerciale immédiate.
Une démonstration technique sous haute surveillance
L'événement new-yorkais sera structuré autour d'une keynote détaillant l'architecture logicielle de la plateforme, qui ambitionne de marier les bases natives d'Android avec les usages de ChromeOS. Cinq partenaires majeurs — Acer, ASUS, Dell, HP et Lenovo — seront présents pour exposer leurs premières machines. Les journalistes auront l'opportunité de tester les performances de ces appareils, confirmant ainsi les rumeurs persistantes sur l'intégration poussée de l'intelligence artificielle Gemini, notamment via des touches dédiées sur certains modèles.
Le mystère du positionnement stratégique
Si la presse spécialisée voit en ces Googlebook les successeurs naturels des Chromebook, Google maintient une distinction prudente. L'entreprise insiste sur la cohabitation future des deux gammes, une stratégie qui permet de préserver le marché éducatif, où les Chromebook sont solidement implantés, tout en visant le segment haut de gamme. Ce positionnement premium, face aux MacBook et aux PC Copilot+ de Microsoft, suggère des tarifs qui pourraient débuter au-delà de 999 dollars, bien que cette information reste à confirmer officiellement.
Un calendrier de lancement encore flou
La présentation du 15 septembre ne marque pas le lancement commercial des produits. Google a précisé qu'aucune annonce publique ne serait faite ce jour-là, réservant les premières prises en main et analyses techniques aux médias présents sous embargo. Pour le grand public, aucune date de disponibilité n'a été communiquée. Par ailleurs, les perspectives de commercialisation restent incertaines pour de nombreux marchés internationaux, dont la France, où aucune information sur les prix ou les dates de sortie n'a été partagée par le constructeur.