Gadi Eisenkot promet de mettre fin au contrôle du Hamas sur Gaza en 18 mois s'il accède au pouvoir

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 15 lectures
Gadi Eisenkot promet de mettre fin au contrôle du Hamas sur Gaza en 18 mois s'il accède au pouvoir

À l'approche des élections israéliennes du 27 octobre, Gadi Eisenkot, figure centrale de l'opposition et leader du parti Yashar, a formulé une promesse électorale majeure concernant le conflit à Gaza. Il s'engage formellement à faire cesser l'emprise du Hamas sur l'enclave palestinienne dans un délai de 18 mois après son éventuelle accession au poste de Premier ministre.

Une stratégie articulée autour de deux axes

Pour atteindre cet objectif sécuritaire, le candidat propose une approche hybride. D'une part, il envisage l'application du plan de cessez-le-feu promu par le président américain Donald Trump, qui prévoit un désarmement progressif du mouvement palestinien et une transition politique dans la bande de Gaza. D'autre part, en l'absence de succès diplomatique, il n'exclut pas le recours à des « opérations créatives » menées par l'armée israélienne, spécifiquement ciblées pour démanteler l'aile militaire du Hamas.

Un enjeu électoral au cœur du débat sécuritaire

Cette déclaration, tenue lors d'une conférence de presse à proximité immédiate du territoire palestinien, place la gestion du conflit au centre de la campagne électorale. En se positionnant comme une alternative directe à Benjamin Netanyahu, Eisenkot cherche à convaincre un électorat marqué par la durée et l'intensité des hostilités. Sa promesse d'un calendrier précis de 18 mois vise à offrir une perspective de sortie de crise aux citoyens israéliens, tout en marquant une rupture avec la stratégie actuelle du gouvernement en place.

Les défis d'une transition à Gaza

La proposition d'Eisenkot soulève des questions complexes sur la faisabilité d'un transfert de pouvoir à Gaza. Si le plan américain repose sur une architecture diplomatique internationale, l'option militaire évoquée par le candidat souligne la persistance de l'instabilité sur le terrain. La capacité du prochain gouvernement israélien à transformer ces engagements en résultats concrets demeure un point de vigilance majeur pour les observateurs de la région, tant les enjeux humanitaires et sécuritaires restent étroitement liés à l'avenir politique de l'enclave.

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