Les Bleues ont clôturé la phase de groupes du Mondial à Berlin avec une victoire écrasante sur le Nigeria, 111-56, consolidant leur place en quart de finale et affichant des performances record qui renforcent leurs ambitions de médaille.
Une victoire écrasante contre le Nigeria
Le match, joué le 7 septembre 2026, a vu la France dominer du premier au dernier quart‑temps. Avec un écart de 45 points, les Françaises ont franchi le cap des 100 points pour la première fois du tournoi, un exploit rare dans l’histoire de la compétition. Elles ont également établi un nouveau record de la Coupe du monde avec 22 tirs à trois points réussis, soit un taux de réussite de 55 % (22 sur 40). Cette performance collective a mis en évidence la profondeur de l’effectif et la capacité à imposer un rythme offensif soutenu.
Des performances individuelles qui font la différence
La capitaine Gabby Williams a été la figure centrale du succès, inscrivant 25 points en seulement 18 minutes, dont six tirs à trois points sur huit tentatives. Elle a également distribué six passes décisives et capté quatre rebonds, démontrant une efficacité rare pour une joueuse en rotation courte. Malgré une première minute difficile où Dominique Malonga a subi un choc violent, l’ensemble du groupe est resté intact, témoignant d’une bonne gestion physique et d’une résilience collective.
Préparations et défis logistiques
Le staff technique, dirigé par le sélectionneur Jean‑Aimé Toupane, a dû composer avec une préparation « tronquée », notamment en raison de l’arrivée tardive de plusieurs joueuses évoluant en WNBA. Malgré ces contraintes, l’équipe a affiché une domination supérieure à celle des États‑Unis, jusqu’alors perçues comme les favorites. Toupane a rappelé que la première moitié du tournoi était très positive, mais a insisté sur la nécessité de rester concentré, soulignant que le niveau des adversaires ne devait pas être sous‑estimé.
Enjeux du prochain quart de finale et perspectives
À trois jours du quart de finale, la France attend le vainqueur du barrage opposant le troisième du groupe C au deuxième du groupe D. Cette rencontre déterminera le prochain adversaire des Bleues, qui visent leur première médaille mondiale depuis 1953. Le succès contre le Nigeria, combiné à la confiance acquise et aux automatismes développés, place la France comme l’une des favorites du tournoi, à condition de maintenir l’intensité et la rigueur tactique rappelées par le sélectionneur.