Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a accepté l’invitation de son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso, pour participer à un mini‑sommet environnemental à Brazzaville. La rencontre, organisée à l’occasion de la 40ᵉ Journée nationale de l’arbre, se veut un prélude stratégique à la COP31 qui se tiendra en Turquie en novembre 2026.
Invitation officielle et cadre du mini‑sommet
Le déplacement de Tshisekedi a été annoncé par une dépêche de la présidence congolaise, soulignant la volonté des deux États de coopérer sur les questions climatiques. Le mini‑sommet réunit plusieurs dirigeants de la région afin de débattre de la préservation des forêts, de la restauration des écosystèmes et de la gestion durable des ressources naturelles. Aucun communiqué détaillé n’a encore précisé les engagements concrets attendus de la part de la RDC.
Forêts du bassin du Congo : priorité du dialogue
Au cœur des échanges, les participants ont rappelé l’importance stratégique du bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical mondial après l’Amazonie. La RDC, qui détient la majeure partie de ce bassin, a présenté son rôle clé dans la lutte contre le changement climatique et la protection de la biodiversité. Les discussions ont porté sur des actions de boisement et de reboisement, alignées sur le lancement de la Décennie des Nations unies pour le boisement et le reboisement, annoncée lors du même événement.
Préparer la COP31 : enjeux et attentes
Le mini‑sommet se tient quelques jours avant la Conférence des Parties (COP31), prévue du 9 au 20 novembre 2026 à Istanbul. La RDC se prépare à faire entendre sa voix sur la scène internationale, en mettant en avant la contribution de ses forêts à la mitigation climatique. Bien que la dépêche n’indique pas les propositions précises que Kinshasa entend présenter, la rencontre de Brazzaville est perçue comme une étape de consolidation de l’engagement environnemental congolais avant la conférence.