En 2025, la pollution atmosphérique d’origine humaine aurait causé 6,4 millions de décès prématurés, selon le PNUE

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 54 lectures
En 2025, la pollution atmosphérique d’origine humaine aurait causé 6,4 millions de décès prématurés, selon le PNUE

Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et la Coalition pour le climat et la qualité de l’air (CCAC) ont publié, à l’occasion de la Journée internationale de l’air pur, une évaluation qui associe 6,4 millions de décès prématurés en 2025 à la pollution atmosphérique extérieure d’origine humaine. Ce chiffre met en lumière l’ampleur du défi sanitaire et économique que représente la mauvaise qualité de l’air à l’échelle planétaire.

Journée internationale de l’air pur : un rappel du besoin d’action collective

Le 7 septembre, la communauté internationale a célébré la Journée internationale de l’air pur pour un ciel bleu, une initiative visant à sensibiliser aux risques liés à la pollution de l’air et à encourager des politiques de réduction des émissions. Cette date a servi de cadre à la diffusion du nouveau rapport du PNUE et de la CCAC, qui rappelle que la qualité de l’air demeure un enjeu crucial pour la santé publique et le développement durable.

Évaluation du PNUE et de la CCAC : 6,4 millions de décès liés à la pollution extérieure

Selon l’évaluation conjointe, l’exposition à la pollution atmosphérique d’origine anthropique a été directement associée à 6,4 millions de décès prématurés en 2025. Le rapport précise que ces pertes de vies sont attribuables à des polluants provenant notamment des transports, de l’industrie et de la combustion de combustibles fossiles, qui se diffusent dans l’air extérieur et affectent la population mondiale.

Conséquences sanitaires et économiques à l’échelle mondiale

Au-delà du lourd bilan humain, les auteurs du rapport soulignent que la pollution de l’air entraîne des coûts économiques considérables, liés aux dépenses de santé, à la perte de productivité et aux charges sociales. En aggravant les maladies respiratoires, cardiovasculaires et d’autres affections chroniques, la mauvaise qualité de l’air impose une pression supplémentaire sur les systèmes de santé, surtout dans les pays où les ressources sont déjà limitées. Le document appelle donc à des mesures renforcées de contrôle des émissions et à une coopération internationale pour réduire l’exposition de la population aux polluants atmosphériques.

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