La disparition des dos-d’âne aux abords de l’Assemblée nationale, dans le quartier Gassi à N’Djamena, alimente les craintes d’une hausse des accidents sur un axe déjà très fréquenté. Installés pour limiter la vitesse des véhicules, ces aménagements ont été démolis, soulevant des questions sur leur remplacement et les alternatives envisagées.
Les faits essentiels
Les dos-d’âne, initialement mis en place pour réduire la vitesse des véhicules et renforcer la sécurité routière aux abords de l’Assemblée nationale, ont été retirés. Leur suppression s’est accompagnée de l’inquiétude des riverains, qui redoutent une recrudescence des accidents sur cet axe très fréquenté. Ces aménagements faisaient partie d’un ensemble de mesures destinées à réguler la circulation dans ce secteur stratégique.
Pourquoi c'est important
La présence de dos-d’âne était un levier clé pour modérer la vitesse des véhicules dans une zone où la densité de circulation est élevée. Leur retrait pourrait entraîner une augmentation des risques d’accidents, notamment pour les piétons et les usagers vulnérables. Cette situation interroge sur la politique de sécurité routière adoptée dans ce quartier, où la fluidité du trafic semble désormais primer sur la protection des usagers.
Les riverains, directement exposés à cette évolution, soulignent l’absence de mesures compensatoires visibles. Leur préoccupation reflète un déséquilibre entre les impératifs de mobilité et les besoins de sécurité, dans un contexte où les infrastructures routières jouent un rôle central dans l’organisation urbaine.
Ce qu'il faut surveiller
Plusieurs éléments restent à clarifier concernant cette suppression. D’abord, les raisons exactes de ce retrait n’ont pas été officiellement communiquées, laissant planer des incertitudes sur les motivations derrière cette décision. Ensuite, l’éventualité d’un remplacement par d’autres dispositifs de ralentissement ou d’une réorganisation du trafic n’a pas été précisée.
Les prochaines semaines pourraient révéler si des mesures alternatives sont mises en place pour atténuer les risques liés à l’absence de dos-d’âne. Une augmentation des accidents dans ce secteur, si elle se confirme, pourrait contraindre les autorités à réévaluer leur approche en matière de sécurité routière.