Le ministre des Infrastructures, Déthié Fall, a inspecté le 17 septembre 2026 les chantiers du Programme de Modernisation des Villes (PROMOVILLES) à Kaolack, où plus de 4 km de voiries ont été réhabilités pour un budget avoisinant les 3 milliards de FCFA.
Parcours du ministre et points d’inspection
Accompagné d’une délégation technique, Déthié Fall a parcouru plusieurs axes stratégiques de la ville de Mbossé. Les tronçons visités comprennent l’axe Tally Thioffack‑Cimetière Médina Baye, la sortie Ndangane‑route de Médina Baye, la liaison Cœur de ville‑Port ainsi que l’axe Bongré‑IA‑Camp militaire. Cette tournée visait à vérifier la conformité des travaux et à mesurer les progrès réalisés depuis le lancement du programme.
Chiffres clés de la réhabilitation à Kaolack
Selon les informations communiquées par le ministre, le projet initial prévoyait la remise en état de 7 km de voiries. À ce jour, 4 238 m linéaires ont été achevés dans différents quartiers, couvrant ainsi une partie significative du réseau urbain. Le coût total de ces interventions s’élève à près de 3 milliards de FCFA, un investissement que le gouvernement considère comme essentiel pour améliorer la mobilité et la sécurité routière dans la région.
Programme national et prochaines étapes
Déthié Fall a rappelé que les travaux de Kaolack s’inscrivent dans une dynamique plus large. Le PROMOVILLES est déployé dans de nombreuses villes du pays, avec des visites prévues à Thiès, Saint‑Louis et Dakar dans les semaines à venir. Parallèlement, le programme PA2VS, qui cible 99 communes, prévoit 302 km d’aménagements et plus de 100 km de réseaux d’eaux pluviales, afin de renforcer les infrastructures de base là où la population en a le plus besoin.
Défis de maintenance et coordination interservices
Le ministre a souligné que la pérennité des travaux dépend d’une meilleure coordination entre les différents services techniques de l’État. Il a mis en garde contre le risque de dégradation rapide des routes si les opérations de suivi et d’entretien ne sont pas renforcées, appelant ainsi à une gestion plus intégrée des projets d’infrastructure.