Le 6 février 2027 approche et l’Independent National Electoral Commission (INEC) a publié sa liste définitive de candidats aux gouvernorats et aux assemblées d’État. Plusieurs partis, dont le PDP, le NDC, le SDP et l’ADC, constatent l’absence de leurs représentants et annoncent des actions légales pour faire rectifier ces omissions.
Liste officielle et premières réactions
L’INEC a dévoilé samedi les listes de candidats dans 28 États pour les postes de gouverneur et dans 36 États pour les assemblées d’État. Immédiatement, les formations politiques concernées ont dénoncé ce qu’elles qualifient d’erreur administrative, soulignant que les noms manquants figuraient pourtant dans les dossiers soumis via le portail en ligne de la commission.
Recours juridiques envisagés par le NDC et le PDP
Le Nigeria Democratic Congress (NDC) a déclaré qu’il utiliserait tous les moyens légaux disponibles pour réintégrer son candidat à la gouvernorat de Kano, Aminu Abdulsalam Gwarzo, ainsi que son colistier. De son côté, le Peoples Democratic Party (PDP) a indiqué que son candidat à la gouvernorat d’Ogun, Oladipupo Adebutu, poursuivrait les démarches auprès de l’INEC et, si nécessaire, saisirait les tribunaux afin de garantir le respect du processus électoral.
Cas d’omissions signalées dans plusieurs États
Outre Kano, le NDC signale l’absence de son candidat à Cross River, John Upan Odey Jr., qu’il attribue à une simple « erreur bureaucratique ». Le PDP voit ses candidats à Oyo et Gombe exclus, tandis que l’ADC signale une omission à Cross River et le Social Democratic Party (SDP) à Benue, où le professeur Sebastine Hon, SAN, a exprimé sa confiance en une correction rapide de l’erreur.
Implications pour le calendrier électoral et la confiance dans le processus
Ces contestations surviennent alors que les élections présidentielles et législatives sont prévues pour le 16 janvier 2027, suivies des scrutins de gouvernorat le 6 février. Les parties demandent à l’INEC de clarifier les « glitches » évoquées dans un communiqué officiel et d’assurer la transparence du processus afin de préserver la légitimité du scrutin et d’éviter toute remise en cause du calendrier électoral.