La disparition d’El Adj BANI Badoua Béma, ancien inspecteur des impôts burkinabè, le 27 juillet 2026, a suscité un élan de solidarité sans précédent. Familles, collègues et communautés ont exprimé leur soutien à sa veuve et à ses enfants, saluant son héritage professionnel et humain.
Une famille dispersée mais unie par le deuil
Les familles BANI, SESSOUMA, OUATTARA, GOUANE, TOURE et bien d’autres, réparties entre Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, la Côte d’Ivoire, la France, les États-Unis et le Tchad, ont rendu hommage à l’ancien fonctionnaire. Ce réseau familial, étendu sur trois continents, a témoigné d’une mobilisation collective pour soutenir la veuve, Adja Djénéba BANI/CESSOUMA, et leurs quatre enfants : Assita Aïda, Oum Djamihila, Mariam Houda et Mouhamad Modibo.
Un hommage professionnel et spirituel
Les anciens collègues de la Direction générale des impôts, les promotionnaires du Centre de Formation Professionnel des Finances (1982-1984) et de l’Institut des Finances Publiques du Burkina (1989-1992) ont également participé aux hommages. L’Association Professionnelle des Experts et Conseils Fiscaux a salué son parcours, tandis que les communautés Dioula et Sénoufo de Ouagadougou ont apporté leur soutien spirituel et moral.
Des marques de compassion venues de tous horizons
Au-delà des proches, les voisins, amis et connaissances ont marqué leur présence par des prières, des messages de réconfort et des contributions matérielles ou financières. Ces gestes, qualifiés de « multiformes » par la famille, ont été décrits comme une « source de réconfort » dans l’épreuve. La famille a exprimé sa « profonde gratitude » envers tous ceux qui ont accompagné ce moment difficile, sans distinction de statut ou de lien.
Un héritage spirituel et une prière collective
Dans un message final, la famille a sollicité la miséricorde divine pour El Adj BANI Badoua Béma, espérant qu’il repose en paix dans le paradis. Cet appel à la prière, adressé à Allah, reflète l’importance des valeurs spirituelles dans le tissu social burkinabè, où le deuil se mêle souvent à la foi et à la solidarité communautaire.