À l'approche des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, les premiers organisés sur le sol africain, le Sénégal mise sur ses talents locaux pour briller dans la discipline du breaking. Suzanne Touré et Sény Diémé, en pleine phase de préparation, portent l'espoir d'une nation déterminée à transformer cet événement sportif en une vitrine de son savoir-faire et de son dynamisme.
Une préparation rigoureuse au Cneps de Thiès
Actuellement en stage au Centre national d'éducation populaire et sportive (Cneps) de Thiès, les deux athlètes sénégalais affinent leur technique avec un objectif clair : monter sur le podium. Suzanne Touré affiche une ambition marquée pour une prestation de haut niveau, tandis que Sény Diémé, originaire de Ziguinchor, multiplie les séances d'entraînement. Cette préparation est supervisée par le Comité national de promotion de la danse sportive, qui a structuré un parcours incluant des regroupements, des stages de perfectionnement et des compétitions régulières pour renforcer le niveau des breakeurs.
Un enjeu national au-delà du sport
Pour Gacirah Diagne, présidente du Comité national de promotion de la danse sportive, la dynamique entourant les JOJ dépasse le cadre de la simple performance athlétique. Le projet est pensé comme un levier de développement durable pour le sport sénégalais. En capitalisant sur les nouvelles infrastructures et l'expertise acquise, le pays cherche à renforcer son attractivité internationale et à stimuler son économie locale. L'événement est perçu comme une opportunité stratégique pour pérenniser les acquis sportifs bien au-delà de la clôture des Jeux.
Le rendez-vous des 12 et 13 novembre
Le calendrier des épreuves de breaking est désormais fixé, avec des compétitions prévues les 12 et 13 novembre. Le complexe de la Tour de l'œuf, situé au quartier Point E, servira de théâtre aux phases de présélection et à la finale. Les autorités sportives encouragent une forte mobilisation du public pour soutenir les athlètes nationaux, soulignant l'importance de cette ferveur populaire pour accompagner la réussite des premiers JOJ africains.