Le sélectionneur des Black Princesses, Charles Sampson, se montre optimiste à l’approche du premier match de la Coupe du Monde féminine contre l’Équateur, prévu le 6 septembre à 16 h. Après sept participations sans passer le premier tour, le coach mise sur une victoire décisive pour relancer les ambitions du groupe.
Un huitième passage au mondial depuis 2010
La sélection ghanéenne féminine, surnommée les Black Princesses, confirme sa présence à la compétition pour la huitième édition consécutive, depuis ses débuts à l’édition sud‑africaine de 2010. Cette continuité témoigne d’un investissement croissant du football féminin au Ghana, même si les performances passées se sont limitées à la phase de groupes. Aucun des précédents effectifs n’a réussi à se qualifier pour les huitièmes de finale, ce qui alimente la volonté de changer la donne cette année.
Préparations ciblées et objectifs clairs
Lors de la séance d’entraînement d’hier, Sampson a privilégié les phases arrêtées et un travail de récupération physique, estimant que « l’intensité n’était pas très élevée » afin de garder les joueuses fraîches pour le jour J. Le staff a également travaillé sur la cohésion défensive et la finition offensive, deux leviers jugés essentiels contre un adversaire sud‑américain réputé pour son jeu rapide. Le coach a déclaré que l’équipe entre dans le match avec « l’intention de gagner », soulignant que le premier résultat du groupe est décisif pour la suite du tournoi.
Calendrier du groupe et enjeux futurs
Le Ghana affrontera l’Équateur à 16 h le 6 septembre, avant de rencontrer la Corée du Sud puis la France dans le même groupe. Une victoire contre l’Équateur placerait les Black Princesses en tête du groupe, offrant un avantage psychologique et tactique pour les deux rencontres suivantes. Au-delà du résultat immédiat, un bon départ pourrait renforcer la visibilité du football féminin au Ghana, attirer davantage de sponsors et encourager les jeunes filles à s’engager dans le sport.