Le sélectionneur du Ghana, Carlos Queiroz, a remis en cause l'absence de la technologie VAR lors du match d'ouverture des qualifications de la CAN 2027, après une défaite 2-0 contre la Côte d’Ivoire à Bouaké. Le penalty accordé à l'équipe ivoirienne, jugé contestable, a alimenté son appel à une réforme des moyens d'arbitrage en Afrique.
Défaite du Ghana face à la Côte d’Ivoire à Bouaké
Le premier match du groupe C s'est soldé par une victoire nette de la Côte d’Ivoire, qui a inscrit deux buts pour s'imposer 2-0. Le deuxième but, décisif, a été marqué à la 58e minute suite à un penalty transformé par Franck Kessié. Le tir a été accordé après que le défenseur ghanéen Abdul Fatawu Issahaku ait été perçu comme ayant commis une faute sur Malick Yalcouyé à l'intérieur de la surface.
Le penalty contesté et les critiques de Carlos Queiroz
Lors de la conférence de presse d'après‑match, Queiroz a exprimé son mécontentement face à la décision arbitrale, soulignant que l'absence de la vidéo assistance aurait pu éviter une telle controverse. « Pourquoi n’avons‑nous pas de VAR dans les qualifications de la CAN ? », a-t-il demandé, insistant sur le besoin d’un arbitrage plus fiable pour garantir l’équité du jeu. Il a ajouté que la situation actuelle « fatigue » les équipes, qui subissent parfois des erreurs de jugement sans recours technologique.
Conséquences pour la campagne de qualification du Ghana
Cette défaite place les Black Stars en bas du groupe C, rendant chaque point crucial pour les prochains matchs. Le prochain défi du Ghana sera un affrontement contre la Gambie le 29 septembre au stade Accra Sports, où l’entraîneur espère redresser la barre et récupérer des points indispensables. Au-delà du résultat immédiat, la polémique autour du VAR relance le débat au sein de la Confédération africaine de football (CAF) sur l’introduction progressive de la technologie dans les phases de qualification, un sujet qui pourrait influencer les futures éditions du tournoi.