Canicule prévue ce dimanche 6 septembre 2026 : plusieurs villes marocaines dépasseront les 40 °C

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 32 lectures
Canicule prévue ce dimanche 6 septembre 2026 : plusieurs villes marocaines dépasseront les 40 °C

La Direction générale de la météorologie a publié les prévisions pour le dimanche 6 septembre 2026, annonçant une forte hausse des températures dans tout le pays. Des villes du centre et du sud, comme Kénitra, Aousserd ou Smara, devraient dépasser les 40 °C, tandis que les zones côtières resteront plus tempérées.

Des pics de chaleur exceptionnels dans le centre et le sud

Les relevés indiquent que Kénitra atteindra 45 °C, Aousserd 46 °C, Smara 45 °C et Settat 43 °C. D’autres localités intérieures, telles que Béni Mellal (39 °C), Marrakech (42 °C) et Taounate (40 °C), franchiront également la barre des 40 °C. Ces valeurs représentent les maxima les plus élevés de la journée, rappelant les précédentes vagues de chaleur qui ont mis à l’épreuve les services de santé et les réseaux électriques.

Le littoral bénéficie d’un climat plus doux

Les villes côtières restent relativement modérées : Tanger affichera un maximum de 31 °C, Casablanca 28 °C et Agadir 27 °C. Même les stations du nord, comme Tétouan (27 °C) et Al Hoceïma (26 °C), resteront en dessous des 30 °C. Cette différence s’explique par l’influence rafraîchissante de l’océan Atlantique et de la mer Méditerranée, qui atténue les effets de la canicule sur les zones littorales.

Enjeux sanitaires et énergétiques pour le pays

Une température supérieure à 40 °C augmente le risque de coups de chaleur, de déshydratation et d’aggravation des maladies chroniques, notamment chez les populations vulnérables. Les autorités sanitaires sont appelées à renforcer les dispositifs de surveillance et à diffuser des consignes de prévention. Parallèlement, la demande en énergie, surtout pour la climatisation, devrait grimper, mettant sous pression le réseau électrique national déjà sollicité pendant les périodes de forte chaleur.

Impacts sur l’agriculture et les ressources en eau

Les zones agricoles du centre et du sud, où les températures maximales dépasseront largement les 40 °C, pourraient connaître un stress hydrique accru. Les cultures sensibles à la chaleur, comme le blé et les légumes, risquent de voir leurs rendements affectés si les précipitations restent faibles. Les agriculteurs devront envisager des pratiques d’irrigation plus efficaces et surveiller de près l’état des sols.

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