Alors que la gestion de la Coupe du monde 2026 par la Fédération sénégalaise de football (FSF) suscite des inquiétudes, le journaliste sportif Mansour Loum apporte des éléments rassurants concernant le recours du Maroc devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour la finale de la CAN 2025.
Selon lui, les arguments juridiques en faveur du Sénégal sont solides. D’abord, la procédure ne sera pas accélérée, le Maroc s’y opposant. Le journaliste souligne que la durée de la procédure classique peut s’étendre jusqu’à quinze mois, sans garantie sur la date de la décision. Il rappelle à cet égard qu’un autre recours, introduit par Mady Touré après l’élection à la FSF, reste toujours en cours devant le TAS.
Sur le fond, Mansour Loum met en avant le caractère définitif du résultat sportif, le match s’étant poursuivi jusqu’à son terme. Il souligne également que le rapport de l’arbitre Jean-Jacques Ndala ne mentionne ni abandon ni renonciation du Sénégal, mais uniquement une interruption temporaire du jeu. Pour le journaliste, cette formulation pourrait peser en faveur du Sénégal devant le TAS.
Enfin, il évoque une évolution récente des Lois du jeu par l’IFAB, renforçant les dispositions relatives aux équipes quittant le terrain pour protester. Selon lui, cette réforme indique un vide juridique au moment de la CAN 2025, ce qui pourrait influencer l’analyse du dossier.
Fort de ces éléments, Mansour Loum estime que les craintes d’un retrait du titre continental ne sont pas fondées. Il conclut que, sur la base des éléments juridiques disponibles, le TAS devrait logiquement statuer en faveur du Sénégal.